Soirée « Spaghetti Party »

Joindre l’agréable à l’utile et parler de notre transition c’est possible.

Venez savourer en famille un bon plat de spaghetti et parler de l’avenir de votre commune avec des conseillers municipaux et un conseiller administratif à votre écoute.

LE 1er NOVEMBRE 19:00 à LA SALLE COMMUNALE

Nous nous réjouissons de ce moment de partage et vous disons à bientôt.

Réflexions sur notre avenir

Bonjour à tous et nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année.

Nous aimerions, aujourd’hui, partager avec vous les réflexions qui nous occupent depuis un certain temps.

Comme vous le savez, l’Entente Communale dès sa création s’est fixée comme but d’être au plus près de nos communiers en étant à leur écoute et à leur service. 

De la même manière, notre commune est au centre de notre action et nous la projetons dans l’avenir en préservant le bien-être de ses habitants, toutes générations confondues.

Compte tenu de l’évolution actuelle de la société, nous réalisons qu’il nous est difficile en tant que « petit groupe hors parti » d’accomplir les missions que nous nous sommes fixées et auxquelles nous sommes tant attachés.

Comment avoir du poids pour défendre vos intérêts et ceux de notre commune, alors même que ceux-ci dépassent nos frontières communales avec des conséquences importantes pour nos concitoyens.

Nous y avons beaucoup réfléchi au sein de l’Entente Communale et nous sommes arrivés à la conclusion que la meilleure solution était de rejoindre un partenaire bien établi dans le paysage politique de notre pays et surtout avec des valeurs au plus près des nôtres, comme :

la famille, la solidarité, le respect, la pérennité du système social, le consensus, le développement durable etc…

De fait, il nous est apparu évident que le PDC correspondait le mieux à l’esprit de l’Entente.

Nous avons donc pris la décision de créer une section PDC à Pregny-Chambésy.

Ainsi, en rejoignant le PDC nous aurons plus de poids pour continuer notre mission et rester au plus près des attentes de nos concitoyens.

Si vous désirez suivre l’évolution de notre mue, nous vous invitons à vous inscrire à notre Newsletter et nous continuerons, par ce biais, à vous tenir informés.

Sans vous, nous n’aurions pu défendre cette vision de notre commune. 

Nous vous remercions pour votre confiance et votre soutien. 

HandiFligth ou une belle aventure humaine

C’est un beau dimanche d’automne avec un magnifique soleil au rendez-vous.
 
Nous sommes le 18 novembre 2018 c’est l’envol de l’aventure « HandiFligth ».
 
HandiFligth est devenu le plus grand rassemblement de pilotes handicapés au monde : une opportunité unique pour ces pilotes de se rencontrer, de partager leurs expériences et le plaisir de voler.
 
Notre commune, par l’intermédiaire d’un chambésien, a eu  la chance de prendre connaissance de ce projet et de devenir un « Angel » de l’aventure.
 
Je vous invite à suivre ce périple d’une année sur le site de l’association

Tag sur les queues des avions participants

Pilote néo-zélandais

Nos trois premiers pilotes et une partie du comité

C’est l’heure du départ

Bon voyage

Foyer de jour pour Seniors au Grand-Saconnex

Foyer de jour Maison de Saconnay

Inaugurez le 31 octobre, le foyer de jour « Maison de Saconnay » est situé au Grand-Saconnex à l’Ancienne-Route 72. Il sera ouvert 6 jours sur 7 et accueillera 15 personnes.

Un clin d’œil sur l’historique du bâtiment qui était, il y a encore quelques années, une halte-garderie.

Voilà une belle réussite quand le travail est fait en partenariat avec des proches-aidants, les médecins traitants et les réseaux de soins et d’aide à domicile. Un partenariat, également, recherché et obtenu avec la Résidence de Saconnay.

Voilà ce qu’aurait pu être le projet « Christinger » si l’approche avait été étudiée du côté social, avec une vraie approche du besoin, de l’existant et des partenariats possible avec des fondations orientées sur ce type de besoin.

Encore merci à mes collègues du Grand-Saconnay pour m’avoir associé à cette inauguration.

LES MEDIAS ET L’INFORMATION

 

Ces derniers jours, nous avons pu lire tout et n’importe quoi dans nos journaux régionaux concernant « Le cas Maudet« .

Moi-même, je pensais être abonné à un journal d’information rédigée par des professionnels, qui ont vérifié leurs sources.

Aujourd’hui, j’ai la désagréable impression de lire « Détective » ou tout autres titres de la presse à scandale.

Alors même que des politiques ont défendus la presse écrite contre les scandaleuses et révoltantes manigances de Tamedia, vous vous permettez de tirer à boulets rouges sur ces mêmes politiques.

Quelle magnifique décence !

Certes, il s’agit de votre travail, mais de là à le faire n’importe comment il y a une grosse marche. Cette dernière s’appelle la vérification de la source et le bien fond de cette dernière. Il y a aussi la présomption d’innocence.
Cette dernière, à la faculté que tant que l’intéressé n’a pas été déclaré coupable, il est présumé innocent.

Un ami m’a dit  » il est plus facile de voir quand le premier de la classe à triché, que quand c’est le cancre » et des cancres vous pouvez en trouver, mais il faut faire un travail d’investigation…

Alors Mesdames et Messieurs les journalistes arrêtez de casser du sucre à tout-va sur tout et n’importe quoi et rendez-nous nos journaux, arrêter la feuille de chou.

Redonnez-nous confiance dans l’information, la vraie, celle au SERVICE de la population.

Philippe Pasche

En 2018, Genève aime sans compter

​Source TDG

Par Eric Budry / 30.01.2018

N’oubliez pas vos parapluies si vous sortez car, en ce moment, il pleut des cadeaux. Tout rapport avec l’échéance électorale du printemps ne saurait bien évidemment n’être que fortuit. Mais si on additionne les projets qui s’amoncellent au pied du sapin, ce ne sont pas par centaines de millions de francs que notre dette enflerait, mais par milliards.

En toile de fond des multiples propositions récentes des partis politiques, il y a – ne l’oublions pas – un projet «officiel» qui, en l’état, va déjà à lui seul priver les caisses publiques d’un peu plus de 400 millions de francs de recettes fiscales par an (pour un manque à gagner net de 367 millions). Il s’appelle Projet fiscal 2017 (PF17) et vise à harmoniser à la baisse le taux d’imposition du bénéfice des entreprises.

Si on additionne les projets qui s’amoncellent, ce ne sont pas par centaines de millions que notre dette enflerait, mais par milliards.

Certes, tout n’est pas encore joué puisque le peuple aura très certainement à se prononcer tant au niveau national qu’à Genève. La marge de manœuvre n’est toutefois pas énorme. À cela s’ajoutera encore le coût du refinancement de la Caisse de pension des fonctionnaires, qui reste certes un peu flou.

Dès lors, on aurait pu imaginer une certaine retenue, au moins de la part des milieux très favorables à cette baisse d’impôt. Ce n’est pas vraiment le cas. Ainsi, le Parti libéral-radical a annoncé le dépôt de trois projets de loi pour «offrir un bol d’air fiscal» aux citoyens contribuables. C’est bien aimable de sa part, mais cela a un coût: à la louche, 125 millions de recettes en moins.

De son côté, le Parti démocrate-chrétien (PDC) entend donner un coup de pouce aux proches aidants (–25 millions de francs) et quelques autres à la classe moyenne. Le tout pèse plus de 100 millions de francs. En moins, bien sûr.

Tout cela ne représente que des peanuts par rapport à ce qui se passe sur le front des coûts de la santé et des primes d’assurance-maladie. Genève en Marche propose ni plus ni moins le paiement des primes par l’État et la création d’une caisse maladie publique. Coût: dans les deux milliards annuellement. Petite joueuse, la gauche table sur le plafonnement des primes à 10% du revenu des personnes. Ce serait 254 millions actuellement à prendre en charge par le Canton et 750 millions dans quelques années.

Ce n’est naturellement pas du côté de l’Alternative qu’il faut aller chercher d’autres idées de baisses d’impôt. En revanche, on y aimerait volontiers donner davantage de moyens à l’État et donc à la fonction publique. Du moins si on le pouvait.

Enfin, n’oublions pas le grand projet d’infrastructure dont le bon peuple genevois a accepté le principe en votation: la traversée du lac. La chose est estimée aux alentours de 3 milliards. A priori à payer par Genève puisque la Confédération ne veut pas mettre un kopeck et que le système de partenariat public-privé ne semble pas être praticable.

N’en jetons plus, la coupe est pleine! «La politique, c’est l’art du possible», aimait à répéter ce bon vieil Otto Von Bismarck pour calmer ses troupes. C’est un peu moins vrai en période électorale.​

Nouvel arrondissement de l’état civil

Le Conseil d’Etat a autorisé la création d’un nouvel arrondissement de l’état civil, dénommé « Rive droite du lac », issu de la fusion des arrondissements « Grand-Saconnex et Pregny-Chambésy » et « Versoix ».

Cet arrondissement de l’état civil, qui regroupera dès le 1er janvier 2018 les communes de Bellevue, Céligny, Collex-Bossy, Genthod, Grand-Saconnex, Pregny-Chambésy et Versoix, aura son siège à Pregny-Chambésy.

Cette opération s’inscrit dans le cadre d’un mouvement amorcé il y a quelques années, visant à diminuer le nombre des arrondissements de l’état civil pour répondre aux objectifs d’efficience et de professionnalisation voulus par le législateur fédéral.

Conseil Municipal du 10 octobre 2017

La délibération relative à l’octroi d’un crédit CHF 185 ́000.00 pour l’étude de faisabilité pour le réaménagement du secteur de la nouvelle halte CFF de Chambésy-Dessous et l’élaboration de mesures du trafic sur le chemin des Cornillons est votée à l’unanimité.

La délibération relative à l’octroi d’un crédit de CHF 4 ́895 ́000.00 HT correspondant à l’estimation des frais nécessaires pour l’étude et la réalisation de la rénovation de la salle communale et de ses salles de réunion, sise au chemin de Valérie 18 est votée à l’unanimité.

Quant à la pétition concernant la possibilité d’obtenir des macarons de places de parking, elle est renvoyée au Conseil Administratif.
Quatre conseillers municipaux se sont opposés à ce renvoi. Deux PLR et deux ALTERNATIVE.

Présentation du budget de fonctionnement et du plan des investissements pour 2018. Ces derniers seront étudiés prochainement par la commission des finances. Nous ne pouvons en dire plus pour le moment, si ce n’est que ces comptes sont équilibrés.

Si vous désirez venir suivre un conseil municipal, pour rappel un sur deux la parole est donnée sous certaines réserves au public, alors voici les dates annoncées pour 2018 :

  • 23 janvier 2018 – Questions du public
  • 20 février 2018
  • 15 mars 2018 (Soirée public)
  • 20 mars 2018 – Questions du public
  • 10 avril 2018
  • 8 mai 2018 – Questions du public
  • 19 juin 2018
  • 18 septembre 2018 – Questions du public
  • 9 octobre 2018
  • 6 novembre 2018 – Questions du public
  • 4 décembre 2018

«Un grand serviteur de l’Etat» s’est éteint

Philippe Pasche


Robert Ducret, une figure du Parti radical genevois, s’est éteint jeudi 28 septembre. Il avait 90 ans. «Avec la disparition de cet ancien conseiller d’Etat puis conseiller aux Etats, c’est une page de l’histoire du canton qui se tourne, réagissait Alexandre De Senarclens, président du Parti libéral-radical, samedi sur tdg.ch. Il a eu une belle vie et une très belle carrière politique. Nos pensées vont à sa famille et à ses proches.»

De Carouge à Berne

Dès 1944, le Carougeois a travaillé dans l’entreprise familiale de combustibles, dont il a repris la direction en 1958. Il a d’abord été conseiller municipal de Carouge (1955-1973), puis député au Grand Conseil genevois (1965-1977) et président de son parti (1968-1971). Il a été élu conseiller d’Etat en 1977 et a dirigé le Département des finances. Conseiller aux Etats de 1983 à 1991, il a présidé la Commission des finances. «Il a joué un rôle important sur les questions de propriété et sur la mensualisation des impôts cantonaux et communaux à Genève», poursuit Alexandre De Senarclens. En 1983, il a souhaité entrer au Conseil fédéral, mais a été largement battu dès le premier tour par son ami politique de longue date, le Vaudois Jean-Pascal Delamuraz.

En tant que sénateur, Robert Ducret a dirigé la Commission des finances et a notamment participé à la préparation du lancement de la TVA. Après son retrait de la scène fédérale, il a encore été chargé de différents mandats, comme la médiation dans un conflit du travail à Genève.

De 1989 à 2000, il a également été chargé par le Conseil d’Etat genevois de l’accueil des demandeurs d’asile.

Les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux, et pas seulement dans sa famille politique: «La disparition de Robert Ducret est une triste nouvelle, écrit le socialiste Gérard Deshusses. Genève perd un politique de grand talent et un homme brillant.» Le candidat PS au Conseil d’Etat Thierry Apothéloz a notamment salué «sa passion immuable pour Genève».

«Au service des démunis»

Contacté samedi, l’ancien conseiller d’Etat radical Guy-Olivier Segond se souvient de Robert Ducret comme d’un magistrat «populaire et apprécié»: «Je le revois en photo avec sa grosse caisse quand il jouait pour la fanfare de Carouge. Et en même temps, lorsqu’il était en charge des Finances du canton, il était un excellent vulgarisateur. Il ne parlait pas seulement de la dette, comme on le fait souvent aujourd’hui, mais il évoquait aussi la fortune que possède l’Etat. Il avait une présentation équilibrée des enjeux.»

Et son collègue de parti de lui rendre également hommage sur son initiative en faveur des transports publics: «C’est lui qui a lancé l’idée qu’il fallait investir massivement, sur une décennie, dans les TPG.» Christian Grobet a siégé au Conseil d’Etat aux côtés de Robert Ducret: «Même si nous n’étions pas du même bord, il m’a toujours soutenu, explique le politicien de gauche, très ému par cette disparition. C’était un homme direct et chaleureux à la fois, un grand serviteur de l’Etat, favorable aux investissements publics et toujours au service des plus démunis.»

​Source : ​
(TDG)